Mais je suis qu'une pauvre
conne.
Pourquoi je l'
aime autant? Oh claire explique moi pourquoi je suis une pauvre conne.
J'y crois
encore, mais il est
mort, putain il est
mort. T'avais raison j'aurai mieux fait de partir en courant. Mais
plus j'ai mal et plus je m'accroche à cet espoir.
Mais il s'est
flingué l'
espoir.
Il s'est tiré avec son
amour. Il a pris ses jambes à son coup, et plustôt deux fois qu'une.
Et
moi je reste là, à fumer mes clopes en l'
attendant, mais il
reviendra pas, il s'est pendu mon amour.
Et moi je suis
là, en idiote
emourachée, à essayer de le détacher. Il est la devant moi, mais ce n'est
plus le même, j'aimerai tant qu'il revienne et j'attends en vain.
Il s'est arraché vers un ailleur plus
beau, et moi j'le
pleure, j'laisse dégouliner les heures. Et mes larmes. Je prie de toutes mes forces pour qu'il se soit uniquement égaré, qu'il ai pris le mauvais embranchement au croisement.
Alors je cours dans
tout les sens à sa recherche. Et je me noie à attendre, et à trop attendre je vais me
perdre moi-même. Je crois bien que je me suis laissée ce jour la, au bord de la route, à attendre
mon deuil.
Mais y a pas eu d'enterrement, j'ai pas pu lui dire adieu, lui faire mes adieux silencieux, à cet amour
trop beau. Alors en attendant
mes obseques amoureuses, je pleure.
Ailleur. Je souffre si bien, je ne sais faire que ça dailleur. Et, à ma mort, l'on pourra lire l'épitaphe suivante:
" ci-gît la morte amoureuse"
Manue<3